Un résultat qui distingue le Tchad, mais qui ne renseigne pas, à lui seul, sur la stabilité des emplois ni sur les revenus des jeunes travailleurs. Avec cette estimation de 1,5%, le Tchad se place devant le Burundi, où le chômage des jeunes atteint 1,7%.

Les autres pays présentés affichent des niveaux plus élevés : 6,5% au Cameroun, 7,8% en République démocratique du Congo et 8,8% à São Tomé-et-Principe. L’écart se creuse avec la République centrafricaine (10,1% ) et la Guinée équatoriale (15,7%).

Il devient particulièrement marqué avec l’Angola, où le taux atteint 27,2%, le Gabon (36,3%) et la République du Congo (40,5%). Le paysage régional apparaît ainsi très contrasté, avec des situations nettement différentes pour une même tranche d’âge.

Lire aussi : Chômage des jeunes : une génération sous pression Pour comprendre la position du Tchad, il faut préciser le périmètre de l’indicateur. Le taux présenté concerne les jeunes de 15 à 24 ans appartenant à la population active, et non l’ensemble des jeunes de cet âge.

Le chiffre de 1,5% ne signifie donc pas que tous les autres disposent d’un emploi : il ne décrit notamment pas la situation de ceux qui sont hors de la population active.