Le rythme de croissance gagne ainsi 0,9 point par rapport à celui enregistré à la même période en 2025, qui était de 3,2 %. Cette progression repose notamment sur les performances du secteur primaire, dont la valeur ajoutée augmente de 5,1 %.
L’agriculture vivrière affiche une hausse de 8,2 %, tandis que l’élevage progresse de 6,8 % et les activités de sylviculture et d’exploitation forestière de 4 %.
La pêche suit toutefois une trajectoire inverse : elle recule de 11,2 %, en raison d’une diminution des quantités produites. Avec une valeur ajoutée de 1 035 milliards de FCFA, le secteur primaire reste largement dominé par l’élevage et la chasse, qui totalisent 605,1 milliards de FCFA, ainsi que par l’agriculture vivrière, qui représente 275,7 milliards de FCFA.
Ensemble, ces deux branches concentrent environ 85 % de la valeur ajoutée du secteur. Les services contribuent également à la croissance. La valeur ajoutée réelle du secteur tertiaire augmente de 4,1 % par rapport au deuxième trimestre 2025.
L’information et la communication enregistrent la progression la plus marquée, à 13,8 %, devant le commerce, en hausse de 5,1 %. Lire aussi : Tchad : le CNEF table sur une croissance économique de 5,3 % en 2026 Les autres branches du tertiaire évoluent elles aussi favorablement : les services spécialisés et de bureau progressent de 4,4 %, les services immobiliers de 4 % et l’hébergement et la restauration de 3,2 %.
